Assemblée générale 2018 de l’UBB

2018, une nouvelle équipe se mettra en place pour l’UBB. Nos valeurs « convivialité, simplicité et Bretagne »

Pour cela, nous vous invitons à venir boire un verre et manger des huître le 23 mai 2018, au Wine Zag (rue de Trève, 30, 1000 Bruxelles). Un mètre d’huître sera offert aux membres et nouveaux membres.

Cette année, nous souhaitons revenir à nos valeurs de bases, en organisant 3 à 4 projets, en renouant nos relations avec nos associations amies (les Alsaciens et Gascons de Belgique, …). Les portes du CA sont bien évidement ouvertes, n’hésitez pas à nous rejoindre, tout comme des activités potentielles que vous pourriez mettre en place dans le cadre des activités de l’UBB.

Vous retrouverez prochainement sur cette page ou dans votre boite email, les informations sur cette assemblée générale 2018 (PV, ordre du jour, …)

 

Prix: Gratuit

Lieux: Wine Zag, Rue de Trève 30, 1000 Bruxelles

Contact: info@uniondesbretons.be

 

4eme Joute Gastronomique « Alsaciens, Gascons, Bretons » – 23 novembre 2017

Chers amis de la Bretagne,

Les Alsaciens, Gascons et Bretons se retrouveront cette année encore pour une joute gastronomique à couteaux (et fourchettes) tirés! Venez nombreux découvrir dans un site magnifique les spécialités de nos trois régions!

Date et heure: 23 novembre 2017, de 18h30 à 21h30

Lieu: Maison des Brasseurs (Grand Place 10, 1000 Bruxelles)

Inscriptions: Pour des raisons d’organisation et de sécurité il est impératif d’envoyer un e-mail en retour avant le 20 novembre 2017

Tarifs sur place:
– Gratuit pour les membres de l’UBB à jour de cotisation pour 2017
– 20€ pour les sympathisants UBB

Rendez-vous « Aragon la Terre qui nous unit» – 19 octobre 2017

Un parcours à travers les dimensions qui conforment l’Aragon, des espaces naturels aux symboles de son identité.

L’accueil breton du 19 octobre prochain nous fera découvrir cette fois l’Aragon, à travers des images évocatrices de ses espaces naturels (l’Èbre, les Pyrénées, les Monegros, les Monts Ibériques) et culturelles (le Pilar, la Jota, l’art Roman, l’art Mudejar, Buñuel) le plus signifiants.

Aragon possède une complexité identitaire qui se traduit par une intériorité multiple intégrant divers espaces différenciés, mais acceptés et chéris. L’Aragon est une région espagnole peu connue que, comme la Bretagne a connu lors de son histoire une forte diaspora.

L’Aragon en tant qu’espace politiquement et administrativement délimité (ancien Royaume d’Aragon, actuelle Communauté Autonome) est donc un territoire qui, au-delà de la simple considération géographique, sous-entend un sentiment d’appartenance, la conscience plus ou moins marquée d’appartenir à un espace vécu. Ce territoire porteur de valeurs englobe ou a englobé une multitude de territoires imbriqués, superposés ou se chevauchant dont il n’est pas la somme, mais le cadre imposé par l’histoire. Sans réelle homogénéité géographique, ethnique, sociale ou économique, il n’existe que par l’homme qui a conscience de cette appartenance. (Fausto Garasa, L’Aragon et ses territoires espaces et identités)

Prix: Gratuit
Lieu: LR6, rue Haute 204, 1000.
Horaires: accueil à partir du 18H30

Cinquième Dialogue Participatif: ‘Transition numérique et inégalités’

La ‘transition numérique’ c’est une évolution, le plus souvent rapide, d’une filière économique ou de comportements sociaux sous l’effet de l’introduction des technologies de l’information et des communications (les TICs!), les technologies numériques.

La transition numérique est une chance car elle peut faciliter la vie, et nous rendre plus efficients de bien des manières dans bien des domaines. Le boom de l’économie partagée est un excellent exemple de ce que le numérique peut offrir. Les responsables politiques ont d’ailleurs très vite compris pour la plupart l’intérêt qu’il pouvait y avoir pour un territoire à s’approprier avant les autres toute la palette des outils numériques.

Une chance, certes! Mais aussi une source potentielle d’inégalités si l’on n’y prête pas attention. Inégalités entre territoire eux-mêmes bien sûr mais aussi entre générations, entre classes sociales, entre cultures, etc.

L’Union des Bretons de Belgique fera du thème ‘Transition numérique et inégalités’ l’objet de son 5ème dialogue participatif, en association à la Maison de la Bretagne, le jeudi 5 octobre prochain.

À marquer sur vos agendas!

Lien Facebook

Date: Jeudi 5 octobre 2017, 17h30

Lieu: Maison de la Bretagne, 11 rond-Point Schumann, 1000 Bruxelles

Inscriptions: info@uniondesbretons.be (dans la limite des places disponibles)

Evènement Facebook

Étude sur les Bretons de Belgique

J’ai depuis longtemps un intérêt pour l’émigration bretonne, et j’ai publié trois livres et plusieurs articles sur des épisodes de l’émigration en Amérique. Comme il n’existe pas d’étude sur les Bretons en Belgique, à l’exception d’un article d’ArMen il y a quelques années, je me suis dit qu’après 21 ans ici et presqu’autant à l’UBB, je n’étais pas le plus mal placé pour essayer de combler cette lacune.

Je souhaite combiner une partie historique pour laquelle j’ai déjà rassemblé la matière et une partie contemporaine, cette dernière avec un volet statistique, un volet sur les marqueurs de présence bretonne (milieu associatif notamment) et, éventuellement des éléments anecdotiques. Ma préférence serait de proposer ce travail aux Editions les Portes du Large, à Rennes, dédiée à présenter les Bretons dans le monde.

Il n’y a pas de dénombrement des Bretons en Belgique. Et peu d’entre eux sont faciles à joindre. J’ai préparé un questionnaire à leur intention, que j’ai adressé à plus de 3000 personnes repérées pour la plupart sur la liste d’électeurs de la circonscription des Français de Belgique. J’espère rassembler 200 réponses. Le but est d’enrichir mes statistiques actuelles avec des informations plus fines sur cette population, et avec des anecdotes, aborder des problématiques propres au expatriés : où se passera la retraite ? vos enfants seront-ils bretons ? J’ai repris quelques questions de l’enquête du consulat pour avoir par moments un élément de comparaison avec les reste de la France. Jusqu’ici, je n’ai que très peu de réactions hostiles, mais beaucoup de questionnements : comment avez-vous eu mon adresse mail ? comment savez-vous que je suis breton (j’ai appris à reconnaître non seulement les noms bretons, mais aussi les noms français qui sont essentiellement répandus en Bretagne) ? On m’a aussi demandé pour qui je travaille. Pour l’institut de Locarn , par exemple ? Dans l’ensemble les réponses sont brèves (elle restent utiles pour l’élément statistique), mais parfois, on tombe sur quelques pépites, des témoignages touchants ou frappants. C’est ce qui met toute la chair sur le squelette des données statistiques. Une fois le travail ficelé, je voudrais faire quelques conférences ici à Bruxelles, en 2018. J’y inviterai bien entendu ceux qui ont répondu au questionnaire et on souhaité connaître les résultats de mon enquête.

Si quelqu’un lit ces lignes et souhaite recevoir mon questionnaire, il suffit de m’adresser un petit mot à ledour@skynet.be.

Questionnaire de l’étude sur les Bretons

Dégustation de bières bretonnes et belges

En 1985 la brasserie Coreff a relancé la production de bière artisanale en Bretagne et en France. Celle ci qui avait disparue revient en force depuis des années. Depuis, les brasseries artisanales se multiplient, tant en Bretagne, dans tous les pays d’Europe que de l’autre côté de l’Atlantique et bien sûr en Belgique.
L’UBB vous invite à découvrir parmi le royaume des blondes des ambrées, des brunes, des blanches, des rouges et des noires pour une première dégustation de bières bretonnes et belges.
La participation aux frais sera d’environ 15 euros.

20 kilomètres à pied, ça use, ça use…

20 kilomètres à pied, ça use, ça use…

Et surtout s’il fait plus de 30° à l’ombre comme pour cette 38ème édition des « 20km de Bruxelles » qui a eu lieu le 28 mai dernier avec un départ donné à 10h00 pour les plus rapides, encore un peu ‘à la fraîche’!

Votre Président a montré le chemin même si l’appel un peu tardif à former une équipe de ‘belgo-breizh runners’ n’a pas été entendu pour 2017, peut-être y a-t-il un peu d’espoir pour le 27 mai 2018?

Et qu’on se le dise: « courir ensemble, même en rond, nous rapproche! » ;o)

Philippe Galiay, Président de l’UBB

Théâtre, Kou le Corbeau à Bruxelles le 24/03/2017

KOU LE CORBEAU CONTINUE SA TOURNÉE INTERNATIONALE !

Après Paris au Théâtre de la Huchette, la pièce se jouera pour une date unique à Bruxelles, au Centre Culturel d’Etterbeek Léopold Senghor le vendredi 24 mars 2017 à 20h30.

Ce chef d’œuvre breton est écrit par Tanguy MALMANCHE. Cet auteur breton qui écrivit un grand nombre de pièces de théâtre toutes plus extraordinaires les unes que les autres (voir ci-dessous). Le théâtre est le miroir de l’humanité et d’un peuple, ici le peuple breton ! Mais sans public le théâtre n’existe pas et sans lui le peuple dont il est la représentation s’efface et meurt.

Le français et la culture française s’étant établie depuis des décennies en Bretagne, cet auteur aussi considérable que Tanguy Malmanche est inconnu de la plupart des bretons et des amis de la Bretagne.

« Aller au théâtre et s’enrichir de l’esprit si original de nos grands auteurs est aussi un signe d’encouragement pour les artistes et une reconnaissance de la nécessité de ne pas laisser mourir ce qui fait notre personnalité et notre spécificité. » Guy Moign.


Informations :

Date : Vendredi 24 mars 2017
Lieu : www.senghor.be, Chausée de Wavre 366, 1040 Etterbeek
Prix : 20€ (consommation comprise)
Réservation(recommandée) : au 02/230.31.40


Tanguy MALMANCHE

Auteur d’une œuvre dramatique visionnaire, poétique et fantastique, Tanguy Malmanche s’inscrit tout naturellement dans le mouvement linguistique et littéraire breton qui débuta au début du 19ème siècle (1805 – Création de l’Académie Celtique). Il naquit en 1875 et mourut en 1953.

Il renouvelle le théâtre en langue bretonne et pour ainsi dire le fait renaître (1).

Il a écrit en langue bretonne, sept pièces de théâtre : Gurvan, le Chevalier étranger (2), Les Païens (3), La Vie de Salaün qu’ils nommèrent le fou (4), Le Conte de l’âme qui a faim (5), La veuve Arzur (6), La femme du couvreur (7), L’Antéchrist. (8), œuvres d’une violente intensité dramatique et d’un regard incisif sur les passions des êtres humains. Elles ont toutes été traduites en français par l’auteur lui-même. Il écrivit aussi un certain nombre de pièces de théâtre en langue française : L’horrible assassinat de Monsieur Talabardon, La légende de Saint Tanguy, La maison de cristal, Tsuaf ou Faust à l’envers, Les androgynes.

Il a, d’autre part, écrit, également en française deux romans : La tour de plomb et La maison minée ainsi que trois nouvelles que l’on peut apparenter à des contes : Kou le Corbeau, La Monstre de Landouzan, Suzanne Le Prestre. Là aussi, les situations et les personnages, originaux et pleins d’un relief dramatique étonnant, sont d’une densité très puissante. Un essai : Il les créa mâle et femelle. Grâce aux éditions ABER la totalité de son œuvre, aussi bien en breton qu’en français, reprend vie peu à peu.

1 : Les dernières représentations de l’ancien théâtre populaire breton qui existait depuis le xvème siècle eurent lieu en 1898 à Ploujean près de Morlaix. 2 : Gurvan, ar Marc’heg estrañjour. 3 : Ar Baganiz. 4 : Buhez Salaün ar foll. 5 : Marvailh an ene naonek. 6 : An intañvez Arzhur. 7 : Gwreg an toër. 8 : An Antekrist.
Le metteur en scène : NELL REYMOND.

KOU LE CORBEAU de Tanguy Malmanche

Ce spectacle a été créé à Landerneau au Festival Kann al Loar pour le cinquantenaire de la mort de l’auteur. La pièce : « Voici ce que me conta cette tête de mort : vous savez bien, la tête au crâne bas et rétréci, dans laquelle logeait une toute petite grenouille.
– C’est Kou que je m’appelle……
»

En plein moyen-âge, au moment de la peste de Landerneau, Kou, un jeune paysan, abandonné des siens et errant à travers le Léon (2) à la recherche d’un travail, nous raconte ses aventures.

D’un tempérament totalement spontané et naïf au sens premier du terme, c’est-à-dire sans malice, neuf à tous les événements qui surviennent dans sa vie, et sans arrière-pensée, notre héros se trouve confronté à tout un monde, lui-même, primitivement hostile et, bien que violemment réaliste, fantastique de par sa nature inattendue. De ce choc naissent un humour, une cocasserie, une truculence (et même un tant soi peu de grivoiserie) où se mêlent les tragédies de la mort, de l’épidémie et de l’angoisse, et… de l’amour.

Le comédien : GUY MOIGN

Élève de Pierre BERTIN au Conservatoire Nationale Supérieur d’Art Dramatique de Paris, il débute au théâtre avec Antoine BOURSEILLER dans Rodogune de Pierre Corneille aux côtés d’Edwige FEUILLÈRE,

    • Crée, sous la direction de Jean-Marie SERREAU, L’avenir est dans les œufs de Eugène IONESCO, appartient à la Compagnie RENAUD-BARRAULT(Odéon-Théâtre de France) et travaille, entre autres, sous la direction de Roger BLIN, Jacques MAUCLAIR, Maurice JACQUEMONT, Jean-Pierre MIQUEL, Nicolas BATAILLE, Marcel CUVELIER, Mario FRANCESCHI, Gérard VERGES, etc. …
    • Membre de la troupe du Théâtre de la Huchette, il joue dans La Cantatrice Chauve et La Leçon.
    • Chanteur, il a joué, entre autres, dans Le Tour du Monde en 80 jours avec la Compagnie Fracasse, dans Le Voyage de Mozart à Prague avec les Musicomédiens.
    • Metteur en scène, il a monté Yseult seconde de Pierre-Jakez HELIAS, Le Poème du Pays qui a faim et Dahut de Paol KEINEG ; plusieurs pièces de Pierre GRIPARI : Les cloches de Kitèje, Le Nô de Saint-Denis (Festival du Marais), L’art de la Fugue (Cité Universitaire-LaGalerie) ; Les atours de Nell chantés par Nell Reymond ; Horace de Pierre CORNEILLE ; Bérénice de Jean RACINE ; Métropolitain Opéra ou le vampire du sous-sol Tragédie-Bouffe de Michel CLAUDE, musique de Maurice BLANCHOT ; La danseuse du crépuscule de Claudette Lawrence.
    • Il dirige, avec Nell Reymond, La Compagnie du Solilesse.
    • A la Télévision, a travaillé sous la direction de Guy LESSERTISSEUR, Guy LABOURASSE, Jean-Pierre MARCHAND, Roger KAHANE, Georges FOLGOAS, Edmond TYBO, Jean KERCHBRON, Maurice FAILVIC, Henri SPADE, Claude SANTELLI, Henri POLAGE, Jean PIGNOL, Claude COUDERC, etc. …
    • Il a tourné, en 2009, pour France 3 et Pois chiche productions et sous la direction de Luc David, un feuilleton en dix épisodes : Istorioù Breizh, en langue bretonne sous-titrées en français.

L’Union des Bretons de Belgique se dote d’un nouveau Conseil d’Administration

L’Assemblée Générale Ordinaire de l’Union des Bretons de Belgique (« UBB ») s’est réunie jeudi 12 janvier au soir à Bruxelles. Cette association fait partie depuis quelques années de l’une des plus dynamiques du paysage français en Belgique. Suite à la démission de son Président Olivier Brunet, récemment nommé sur Nantes au poste de Responsable de la Mission ‘International’ de l’Université Bretagne-Loire, Monsieur Philippe Galiay a été élu au poste de Président de l’UBB. Fonctionnaire européen à Bruxelles depuis 1996 avec des attaches bretonnes à Belle-Ile-en-mer, il était déjà membre du CA de l’UBB et responsable de l’organisation de dialogues participatifs dont le dernier organisé avec la Délégation Permanente Bretagne/Europe portait sur l’image de la Bretagne à Bruxelles. Le nouveau bureau de l’association se compose également de M. Jérémie Cléro, Vice-président ; Mme Marie-Agnès Floc’h, secrétaire et M. Alain Paridaens, trésorier.
L’UBB est composée de membres de tous âges et de tous horizons. Elle a proposé en 2016 de nombreuses animations (pots bretons pour l’accueil des nouveaux venus en Belgique, dialogues participatifs, soirée écailler, etc.) dont on peut retrouver les échos sur le site et la page Facebook de l’UBB. Le nouveau Président compte poursuivre et amplifier en 2017 la dynamique de l’ancienne équipe, visant à créer du lien entre Bretons, amoureux de la Bretagne et le public cosmopolite de Bruxelles et de la Belgique. Convivialité, dialogues et diversité culturelle resteront plus que jamais les maîtres–mots de l’UBB!